aigrir


aigrir

aigrir [ egrir ] v. <conjug. : 2>
XIIe; de aigre
I V. tr.
1Rendre aigre. altérer, corrompre. Faire aigrir le lait, le faire tourner. — Pronom. Le vin s'aigrit, devient aigre.
2Fig. Remplir d'aigreur, rendre aigri, amer. indisposer, irriter. « tout ce qui lui rappelait la fête du jour l'aigrissait » (Hugo). Pronom. Son caractère s'est aigri.
II V. intr. Devenir aigre. Le vin commence à aigrir. ⊗ CONTR. Adoucir, consoler.

aigrir verbe transitif Rendre aigre un aliment : Le temps orageux a aigri le lait. Rendre quelqu'un amer, irritable, agressif : Ses échecs l'ont aigri.aigrir (synonymes) verbe transitif Rendre quelqu'un amer, irritable, agressif
Synonymes :
- ulcérer
Contraires :
- rasséréner
aigrir verbe intransitif s'aigrir verbe pronominal être aigri verbe passif Devenir aigre : Le lait a aigri, est aigri. Devenir, être irritable et amer : Un homme aigri.aigrir (citations) verbe intransitif s'aigrir verbe pronominal être aigri verbe passif Horace, en latin Quintus Horatius Flaccus Venusia, Apulie, 65-Rome ? 8 avant J.-C. Si le vase n'est pas propre, tout ce qu'on y verse aigrit. Sincerum est nisi vas, quodcumque infundis acescit. Épîtres, I, II, 54aigrir (synonymes) verbe intransitif s'aigrir verbe pronominal être aigri verbe passif Devenir, être irritable et amer
Synonymes :
- irrité

aigrir
v.
rI./r v. tr.
d1./d Rendre aigre. La chaleur aigrit le lait.
|| v. Pron. Ce vin s'aigrit.
d2./d Fig. Rendre aigre, amer (qqn). Tant d'échecs l'ont aigri.
|| v. Pron. Son caractère s'aigrit de jour en jour.
rII./r v. intr. Devenir aigre, tourner à l'aigre. Le lait a aigri.

⇒AIGRIR, verbe.
Devenir, rendre aigre.
I.— Emploi trans. ou intrans.
A.— Au propre
1. [En parlant d'une substance : boisson, aliment, etc.] Prendre ou faire prendre un goût, un relent piquant :
1. Il fausse la boussole! Il met des cafards dans la farine! Il met des vers dans le bœuf salé! Il boit l'eau! Il aigrit le vin!
P. CLAUDEL, Le Livre de Christophe Colomb, 1929, p. 1162.
2. L'odeur de la tinette se mêle aux exhalaisons d'un reste de soupe qui aigrit dans l'écuelle.
R. MARTIN DU GARD, Vieille France, 1933, p. 1096.
Rem. Synon. acidifier, altérer, corrompre, fermenter, gâter, surir, tourner. Anton. sucrer.
2. P. anal. [En parlant des conditions atmosphériques] Devenir, rendre plus âpre, plus violent :
3. Le village était tout en silence. Une avancée de froid aigrissait le fond de l'air.
J. GIONO, Le Grand troupeau, 1931, p. 191.
3. MÉTALL. [En parlant d'un métal] Devenir, rendre peu ductile, cassant :
4. Quant à toi, Méthousaël (dit Soliman) (...), tu as aigri la fonte en y jetant des laves sulfurantes, recueillies aux rives du lac de Gomorrhe.
G. DE NERVAL, Voyage en Orient, t. 3, 1851, p. 207.
B.— Au fig.
1. [En parlant d'une pers., de son caractère, humeur, manière d'être, etc.] Altérer l'état d'esprit, devenir ou rendre irritable, méchant, violent :
5. ... une telle cérémonie faisait à la république beaucoup plus d'ennemis que d'amis, aigrissait au lieu d'adoucir, ébranlait au lieu de raffermir, était indigne enfin du gouvernement d'une grande nation.
E.-D. DE LAS CASES, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, 1823, p. 723.
6. Je suis sûr, aussi, que cette persécution qui a assombri toute mon adolescence, n'a eu pour résultat que d'attrister mon caractère sans le mûrir, et de l'aigrir un peu, ...
V. LARBAUD, Journal, févr. 1935, p. 360.
Rem. Synon. assombrir, attrister, exaspérer, excéder, fâcher, horripiler, irriter, indisposer, piquer, ulcérer, vexer. Anton. adoucir, apaiser, attendrir, consoler, radoucir, rasséréner.
2. [En parlant d'un sentiment, d'une situation] Devenir, rendre plus vif, plus cuisant, plus pénible :
7. La voix de Chantal le cloua [La Pérouse] au seuil, stupéfait.
... Ce qui l'avait mis en un instant hors de lui-même, c'était la tristesse comme augurale de cette voix, tristesse comparable à nulle autre, parce que l'observateur le plus subtil n'y eût rien décelé qui ressemblât au dépit, à la contrariété de l'amour déçu qui aigrit toute tristesse humaine.
G. BERNANOS, La Joie, 1929, p. 658.
8. — ... Bondine aime le peuple, mais il l'aime d'un amour profond, et non de cet amour emporté produit par l'effervescence de la jeunesse, aigri plus tard par les déceptions de l'âge mûr, qui finit par s'imprégner de fiel, dégénère en ambition...
J. GIONO, Bonheur fou, 1957, p. 279.
Rem. Synon. aggraver, attiser, aviver, envenimer, exacerber, exciter. Anton. calmer.
II.— Emploi pronom.
A.— Au propre
1. [En parlant d'une substance] Prendre un goût piquant :
9. J'ai conservé ainsi un peu de cette sagesse paysanne sans quoi le blé pousse de travers et le meilleur raisin de vendange s'aigrit dans les tonneaux.
H. BOSCO, Le Mas Théotime, 1945, p. 27.
Rem. Synon. s'acidifier, s'altérer, se corrompre, se gâter.
2. MÉTALL. [En parlant d'un métal] Devenir cassant :
10. [Les chaînes] sont sujettes à rompre brusquement. Le métal s'aigrit et cristallise. Il est bon de recuire les chaînes tous les six mois.
J.-N. HATON DE LA GOUPILLIÈRE, Cours d'exploitation des mines, 1905, p. 1025.
B.— Au fig.
1. [En parlant d'une pers., de son caractère, de son humeur, mode d'être, etc.] Devenir irritable, amer :
11. Ces deux femmes étaient jalouses l'une de l'autre, et elles ne pouvaient se trouver ensemble sans s'aigrir.
A. FRANCE, Le Génie latin, 1909, p. 282.
12. Dans la solitude, sa mauvaise humeur « fermentait », son cœur s'aigrissait.
J. GUÉHENNO, Jean-Jacques, Roman et vérité, 1950, p. 174.
Rem. Synon. s'exaspérer, se fâcher, s'irriter, se piquer, s'ulcérer, se vexer. Anton. s'adoucir, s'apaiser, s'attendrir, se consoler, se radoucir.
2. [En parlant d'un sentiment, d'une situation, etc.] Devenir plus violent, plus poignant, plus douloureux :
13. Le mécontentement s'aigrit de minute en minute : ...
H. BARBUSSE, Le Feu, 1916, p. 25.
14. Le Comité de sûreté générale jalousait le Comité de salut public et, après la loi de prairial, le conflit s'aigrit. La tendance à la centralisation menaçait aussi Cambon, seul maître au Comité des finances et à la Trésorerie. Ce fut encore une fois sur Robespierre que l'animosité se concentra.
G. LEFEBVRE, La Révolution française, 1963, p. 430.
Rem. Synon. s'aggraver, s'aviver, s'envenimer, s'exacerber, s'exciter. Anton. se calmer.
Prononc. :[] ou [e-]. PASSY 1914 transcrit le mot avec [] ouvert, Pt ROB. et Pt Lar. 1968 avec [e] fermé. D'apr. WARN. 1968, la prononc. avec [] relève du lang. soutenu, celle avec [e] du lang. cour. — Rem. GATTEL 1841 et FÉL. 1851 transcrivent le mot avec [e] fermé, le reste des dict. de prononc. du XIXe s. avec [] ouvert. Enq. :/, /. Conjug. agir.
Étymol. ET HIST. — 1. XIIe s. aigri « (en parlant du soleil) devenu ardent, piquant » part. passé adj. (Roman d'Alexandre, éd. Michelant, 112, 26 ds T.-L. : Et la calors mult grans, et li solaus aigris), emploi isolé; 2. 1er tiers XIIIe s. intrans. « devenir aigre, tourner » métaph. (GAUTIER DE COINCY, Miracles de la Vierge, éd. Poquet, 296, 194, ibid. : D'egrir nous gart et de torner Si qu'au siecle ne retornons); XVe s. « (d'inanimés) devenir aigre, pénible » fig. (G. CHASTELLAIN, Chron., éd. Kervyn, IV, 7, Delboulle ds R. Hist. litt. Fr., t. 1, p. 494 : Plus alloient avant et croissoient leurs ans, plus se fellissoient et aigrissoient les matières entre eux et se disposoient à ruyne); 3. 2e tiers XIIIe s. « devenir aigre » au propre ([ALART DE CAMBRAI,] Moralité des philosophes, ms. Chartres 620, f° 11 c ds GDF. Compl. : Se li veissiaus n'est fres et nez, quant que l'en metra dedenz aigrira).
Dér. de aigre au sens propre et fig., adj.; dés. -ir.
STAT. — Fréq. abs. litt. :242. Fréq. rel. litt. :XIXe s. : a) 462, b) 539; XXe s. : a) 275, b) 178.
BBG. — BAILLY (R.) 1969 [1946]. — BAR 1960. — BÉL. 1957. — BÉNAC 1956. — CAPUT 1969. — LAF. Suppl. 1878. — LAV. Diffic. 1846. — NYSTEN 1814-20.

aigrir [egʀiʀ; ɛgʀiʀ] v.
ÉTYM. Déb. XIIIe, Gautier de Coincy, comme v. intr., par métaphore, le sens trans. est indirectement attesté par le p. p. aigri « qui brûle (en parlant du soleil) », XIIe; de aigre, aux sens propre et figuré.
———
I V. tr.
1 (Concret). a Rendre aigre (le sujet est en général un nom de chose, désignant un agent naturel). || La chaleur aigrit le lait, le fait tourner. || Aigrir le vin.
1 Il met des cafards dans la farine ! Il met des vers dans le bœuf salé ! Il boit l'eau ! Il aigrit le vin !
Claudel, le Livre de Christophe Colomb, in 1 Pl., p. 1162.
b (Au sens 2. de aigre). Rendre plus âpre, plus piquant (sujet n. d'agent naturel).
2 Une avancée de froid aigrissait le fond de l'air.
J. Giono, le Grand Troupeau, p. 191, in T. L. F.
c (Au sens 4., de aigre). || Aigrir la fonte (Nerval, in T. L. F.).
2 (Abstrait). a (Langue class. ou littér.). Rendre plus pénible (une douleur), plus vif, plus aigu (un sentiment désagréable ou dangereux). || Aigrir la colère, le dépit, le ressentiment de qqn. Exciter. || « L'amour déçu qui aigrit toute tristesse » (Bernanos). || Aigrir un mal, une douleur. Aggraver, attiser, aviver, envenimer, exaspérer, irriter.
3 La douleur est injuste, et toutes les raisons
Qui ne la flattent point aigrissent ses soupçons.
Racine, Britannicus, I, 3.
4 Pourquoi venir encore aigrir mon désespoir.
Racine, Britannicus, I, 3.
5 Ceux même dont ma gloire aigrit l'ambition.
Racine, Iphigénie, II, 1.
REM. Même avec un compl. n. de personne, le mot a une valeur très différente de son emploi moderne (ci-dessous, b.), dans ces contextes classiques.
6 Vous voyez à quel point sa haine m'est cruelle (…)
Mais sans doute, Seigneur, ma présence l'aigrit,
Et mon éloignement remettra son esprit.
Corneille, Nicomède, IV, 2.
7 Je n'ai trouvé que pleurs mêlés d'emportements.
Sa misère l'aigrit (…)
Racine, Andromaque, II, 5.
Vx. Rendre plus amer, plus aigre (ce qui est exprimé, dit).
8 Seigneur, trop d'amertume aigrirait vos reproches.
Je sais jusqu'où s'emporte un amant irrité (…)
Racine, Iphigénie, III, 7.
Vieilli. || Aigrir qqn contre qqn, sur le compte de qqn. Fâcher, indisposer, irriter.
9 Dans mes terres, avec mes vassaux, je n'ai jamais voulu souffrir que l'on m'aigrit sur le compte de quelqu'un.
Montesquieu, Cahiers, p. 7.
b Mod. || Aigrir qqn, le rendre plein d'aigreur (3.).
REM. Le verbe correspond alors plutôt à amer qu'à aigre; la valeur dominante du mot passe de la tristesse (→ ci-dessous, cit. 10) à l'amertume désagréable pour les autres; l'effet métaphorique (du sens 1.) est plus net qu'au sens 2., a. — Les échecs l'ont aigri, il est devenu cynique, hargneux.
10 Dans l'amertume de sa mésaventure dramatique, tout ce qui lui rappelait la fête du jour l'aigrissait et faisait saigner sa plaie.
Hugo, Notre-Dame de Paris, t. I, p. 90.
10.1 (…) cette persécution qui a assombri toute mon adolescence n'a eu pour résultat que d'attrister mon caractère sans le mûrir, et de l'aigrir un peu.
Valery Larbaud, Journal, févr. 1935, p. 60, in T. L. F.
c Absolt (littér., rare). || « Une telle cérémonie aigrissait au lieu d'adoucir » (Las Cases, le Mémorial de Sainte-Hélène, in T. L. F.).
———
II V. intr. Devenir aigre.
(Concret). || Le vin peut aigrir dans un tonneau malpropre. || Le lait a aigri. Tourner.
10.2 L'odeur de la tinette se mêle aux exhalaisons d'un reste de soupe qui aigrit dans une écuelle.
Martin du Gard, Vieille France, XXV, Pl., t. I, p. 1096.
(Abstrait). Rare. || Son caractère aigrit peu à peu, s'aigrit.
——————
s'aigrir v. pron.
ÉTYM. (Du sens I.).
Devenir aigre.
1 Le vin, le lait s'aigrit.Anc. méd. || La bile s'aigrit.
11 Vous savez que sa bile assez souvent s'aigrit.
Molière, l'Étourdi, I, 2.
11.1 Tout s'aigrit dans un vase aigre.
Michelet, Hist. de la Révolution franç., t. II, p. 218.
2 Abstrait. a Vx ou littér. Devenir plus pénible, plus douloureux (sentiments). || « Le mécontentement s'aigrit » (Barbusse).
b (Personnes). Vx ou littér. S'irriter (occasionnellement). Fâcher (se), piquer (se).
12 Et d'une raillerie a-t-on lieu de s'aigrir ?
Molière, Amphitryon, II, 6.
13 Sans sujet contre moi voulez-vous vous aigrir,
Et me reprochez-vous (…)
Molière, les Fâcheux, II, 5.
c Mod. (Personnes, sentiments). Devenir « aigre », amer, irritable ou facilement agressif. || Il s'aigrit, son caractère s'aigrit.
14 (…) toute la tendresse qui le jetait vers elle s'aigrit soudain et fit naître en lui cette sorte de bizarre animosité passionnée que devient l'amour quand la jalousie le fouette.
Maupassant, Fort comme la mort, p. 307.
——————
aigri, ie p. p. adj.
ÉTYM. (Du sens I.).
1 Lait aigri. Tourné. || Du petit-lait un peu aigri. || Vin aigri. → Vinaigre.
14.1 Les humeurs sont fort aigries.
Molière, le Médecin malgré lui, III, 6.
2 Fig. (avec les nuances historiques de aigrir et de s'aigrir). Qui est devenu aigre (3.). Vx. Acrimonieux, furieux.
15 J'étais aigri, fâché, désespéré contre elle.
Molière, l'École des femmes, IV, 1.
Mod. Devenu, rendu amer, agressif, hargneux. || Un raté aigri.
16 De mon côté j'étais aigri; la maladie m'avait rendu nerveux et irritable (…)
Alphonse Daudet, le Petit Chose, I, IX, III.
17 (…) ils se prétendaient victimes de leur dévouement à la République et à ses principes (…) Dans ce milieu aigri, Bonaparte était honni (…)
Louis Madelin, Hist. du Consulat et de l'Empire, t. IV, p. 142.
18 En ce pays qui nous a pris
Pleins d'amertume et de soucis,
Aigris de haines et de doutes
Et pieds tout saignants de la route (…)
Max Elskamp, In memoriam.
N. || C'est un aigri. || Une aigrie qui se venge de sa médiocrité en médisances, en ragots.
CONTR. Adoucir, apaiser, consoler, radoucir.
DÉR. Aigrissement.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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